Cancer du sein

Chers amis,

En ce mois d’octobre on porte le ruban rose qui évoque le cancer du sein.

Avec environ 61 214 nouveaux cas en 2023 et plus de 900 000 personnes atteintes en France, le cancer du sein est le plus répandu des cancers féminins :

  • il représente 33 % de l’ensemble des nouveaux cas de cancer ;
  • il est à l’origine de 12 600 décès annuels ;
  • près de 80 % des cancers du sein se développent après 50 ans ;
  • l’âge médian au diagnostic est de 64 ans.

Ce cancer peut se rencontrer chez les femmes avant 35 ans, pour devenir fréquent à partir de 50-55 ans. Il représente la première cause de mortalité féminine entre 40 et 60 ans en Europe et en Amérique du Nord et 1 femme sur 8 développe un cancer du sein au cours de sa vie. Détecté tôt, le cancer du sein guérit dans neuf cas sur dix. C’est entre 50 et 74 ans que survient la découverte de 80 % des cancers du sein. Ceci justifie donc la stratégie de dépistage par la mise en place chez les femmes de cette tranche d’âge. Après 74 ans, le dépistage n’est pas abandonné, mais individualisé.

Une femme sur 8 développera un cancer du sein au cours de sa vie. Pris à son tout début et traité avec de nouvelles thérapies en progression, ce cancer se guérit. De nombreuses campagnes de dépistage incitent les femmes à se faire examiner régulièrement et à pratiquer l’autopalpation du sein. Malgré tout, cet examen ne permet pas toujours de déceler les lésions précancéreuses du sein car elles débutent souvent dans la muqueuse des canaux galactophores qui véhiculent le lait lors de l’allaitement. L’autopalpation et la mammographie sont inopérantes dans ces cas-là, d’autant que chez la femme relativement jeune le tissu glandulaire est abondant.

Cependant, après la ménopause, la glande s’atrophie par l’arrêt progressif des stimulations hormonales laissant place à un tissu graisseux plus facile à palper et plus transparent à la mammographie.

La maternité semble avoir un effet protecteur, d’autant plus marqué que la première grossesse est précoce, des maternités plus nombreuses et l’allaitement plus long. En effet, on a constaté depuis longtemps que le cancer du sein atteint davantage les religieuses.

Par ailleurs, le traitement hormonal substitutif (le THS) donne 40% de cancer du sein.

Ce cancer est le plus souvent hormono-dépendant, du fait que son développement est directement lié aux fluctuations du taux des hormones féminines dans l’organisme (œstrogènes et progestérone).

Signes et symptômes

Le diagnostic peut se faire sous plusieurs aspects que présente le sein : une fossette, une tuméfaction, une anomalie de surface (ride, peau d’orange), une ulcération, un nodule, une anomalie du mamelon (rétraction, surélévation, érosion). À la palpation, on trouve le plus souvent une tumeur unique, unilatérale, indolore et adhérente. On peut observer un écoulement mammaire et des ganglions sous le bras (adénopathies sous-axillaires).

Examens

Le dosage des marqueurs tumoraux dans le sang (CA 15-3, CA 549 et ACE) signe la réalité de la tumeur, évalue l’efficacité du traitement et permet le dépistage des rechutes.

Une protéine HER-2 (ou antigène) est produite en excès dans environ 30 % des cas. D’où l’intérêt de l’Herceptin, un anticorps dit monoclonal pour bloquer les récepteurs hormonaux spécifiques de cet antigène à la surface des cellules tumorales.

Évolution et complications

Lorsque le diagnostic est fait précocement, le pronostic est meilleur, parfois on peut parler de stabilisation, il faut rester prudent et vigilant, il doit être contrôlé de nombreuses années. Le pronostic est réservé en présence de métastases.

Des tests pour éviter la chimiothérapie

Il faut savoir que 80 % des patientes diagnostiquées chaque année présentent un cancer dit « infiltrant » : la moitié se voit aujourd’hui traitée, en plus d’une opération et éventuellement de radiothérapie et de chimiothérapie, par un lourd cocktail de médicaments iatrogènes, destinés à leur éviter une extension du cancer et une rechute.

Les tests génomiques permettent à certaines femmes d’échapper à la chimio. La question peut paraître une provocation scandaleuse. Elle se révèle bien réelle pourtant, et certains spécialistes n’hésitent pas à bousculer le protocole de thérapie qui a cours en France, quitte à abandonner les traitements parfois inutiles, et qui donnent des effets secondaires, ce sont les tests génomiques, déjà couramment prescrits en Allemagne, au Royaume-Uni, et même remboursés… en Grèce.

Il en existe aujourd’hui plusieurs sur le marché, développés par des sociétés étrangères, qui pistent non seulement les biomarqueurs pronostics mais cherchent à prédire la réponse de la patiente à tel ou tel type de traitement. Aux États-Unis, le test Oncotype DX, que Genomic Health propose (moyennant 3 000 € environ), il est déjà considéré par les autorités sanitaires américaines comme offrant des résultats d’un très haut niveau de fiabilité. Ces tests sont appliqués en France.

Les causes « théoriques » du cancer du sein

▸ L’imprégnation hormonale qui en est la principale. À cause de notre environnement et des traitements hormonaux (dont la contraception orale), nos cellules sont en contact régulier, voire permanent, avec des hormones qui stimulent les cellules hormono-dépendantes comme celles du sein.

▸ Le stress est un facteur important pour faire baisser l’immunité.

▸ Des facteurs alimentaires sont bien individualisés, notamment les aliments ultra-transformés.

▸ Prise de médicaments toxiques.

▸ Certains polluants ou toxiques sont fortement suspectés.

▸ L’exposition à des radiations.

▸ La consommation de pesticides ou autres additifs qui sont xéno-œstrogènes.

▸ Produits dans l’atmosphère : métaux lourds, goudrons, PCB etc…

▸ Certains microbes (surtout des virus) sont suspectés.

Ces cancers seraient peut-être plus en lien avec d’autres causes et en particulier des infections chroniques. On évoque surtout les virus EBV (Epstein Barr Virus, le virus de la mononucléose) et CMV (cytomégalovirus, cousin de l’EBV), mais aussi les chlamydias (des bactéries qui peuvent persister longtemps dans notre organisme) comme facteurs favorisants.

L’eau du robinet est polluée : arsenic, les nitrates, traces d’amiante, du benzène, du phénol, des résidus de pesticides et de produits pharmaceutiques, molécules de la famille des PFAS…

Équipez-vous de filtres.

Trois bactéries intestinales sur le banc des accusés

Bacteroides fragilis, Fusobacterium nucleatum et Escherichia coli : retenez bien ces trois noms. Une étude parue en février 2026 dans Cancer Research leur prête un rôle insoupçonné dans la genèse du cancer du sein.

Le mécanisme mis au jour est éclairant. Lorsque ces bactéries pathogènes se développent de façon excessive dans l’intestin, elles convergent toutes vers l’activation d’une même enzyme, la SMOX. Or cette dernière enclenche une réaction en chaîne particulièrement délétère : libération de radicaux libres, lésions de l’ADN, croissance des cellules tumorales et apparition de métastases.

Et la spirale s’auto-entretient : les tumeurs sécrètent à leur tour des cytokines inflammatoires, comme l’IL-6 et le TNF-α, qui dopent encore l’activité de la SMOX.

L’inhibition du SMOX constitue une avancée majeure avec des molécules ciblées qui bloquent l’activité enzymatique de la SMOX.

Le lait de vache et ses dérivés

On assiste à un matraquage publicitaire pour la consommation des laitages qui contiennent 80% de caséines (des phosphoprotéines), mais c’est un fait : le lait de vache et surtout les fromages génèrent une atrophie villositaire intestinale avec fuite du calcium, nécessaire à la neurotransmission et la minéralisation. C’est ainsi qu’on observe de l’ostéoporose et des fractions.

Il est prouvé que les grands buveurs de lait est fortement suspecté pour générer le cancer du sein.

Par ailleurs, les laitages et surtout les fromages font augmenter l’apport en graisses saturées et surtout en graisses « trans » qui ont fait la preuve de leur risque en cancérologie.

Des conseils pour réduire les risques de cancer du sein

  • Savoir gérer le stress qui perturbe nos fonctions biologiques (Quiet-full au labo Phyt-Inov)
  • Avoir une activité physique régulière : Par elle-même et par son action sur le contrôle du poids, l’activité physique (30 minutes par jour ou 1 heure 3 fois par semaine) va réduire le risque de cancer du sein.
  • Contrôler son poids : Il a été démontré que plus le poids augmente et plus le risque de cancer du sein fait de même, car la graisse va fabriquer des hormones !
  • Améliorer le rapport oméga-3 / oméga-6 : Si on consomme trop d’oméga-6 et pas assez d’oméga-3 on augmente le risque de cancer. Cela est spécifiquement prouvé pour le cancer du sein.
  • Augmenter la consommation de légumes, crudités et fruits : Consommer plus d’antioxydants et de fibres, sous forme d’aliments végétaux, réduit le risque de nombreuses maladies, dont le cancer du sein. Cela peut aussi avoir un impact favorable sur le poids !
  • Limiter la consommation d’alcool : Plus la consommation d’alcool augmente et plus le risque de cancer augmente, sauf dans le cas du vin rouge qui, en quantité raisonnable (un à deux verres par jour) réduit le risque de nombreux cancers, mais aussi de maladies cardio-vasculaires.
  • Réduire l’imprégnation hormonale : Ce fait est largement établi. Plus on a une imprégnation hormonale et plus le risque de cancer du sein augmente. Cette imprégnation hormonale provient de plusieurs causes :

▸ Le nombre d’années à prendre une pilule. La pilule est officiellement classée dans les produits cancérigènes aux États-Unis comme en Europe (sauf en France).

Les perturbateurs endocriniens

a. D’origine naturelle

    ▸Dans une variété de soja avec les isoflavones.

    ▸Dans la bière avec les iso flavonoïdes du houblon.

    ▸Dans certains champignons avec la zéaralénone.

    b. Les plus dangereuses sont les molécules de synthèse

    Ce sont des « Xéno-œstrogènes » que notre corps ne fabrique pas. Ce sont certains pesticides, la dioxine, les pilules contraceptives, les détergents chimiques (alkylopherols), des conservateurs (parabens). Ils représentent un « leurre hormonal ». Notre organisme les considère comme des hormones qui agissent sur les récepteurs hormonaux.

    Particularités du cancer

    1. Il se nourrit de sucre (glucides), qui peut être contré par la mise en acidose (réduction alimentaire) pour éviter le cancer. Pratiquer le jeûne intermittent, le Carême ou le Ramadan.
    2. Il n’aime pas l’oxygène et se développe en anaérobiose (fermentation). Le mode de fermentation (anaérobie), transforme la molécule de glucose qui se termine sur la production d’acide lactique, la bienvenue. Pour le Professeur Warburg (prix Nobel en 1931) : la cellule cancéreuse a un dysfonctionnement des mitochondries et ne peut utiliser l’oxygène, le cancer n’a plus accès à l’oxygène, il s’adapte et génère une néovascularisation. Pour l’apport d’oxygène vital : le Bol d’air de Jacquier, 4 séances de 3 minutes (À louer au labo Holiste).
    3. Quand le cholestérol est bas (avec les statines) on observe un risque accru du cancer. Toutefois, une réaction chimique positive est réalisée entre un dérivé du cholestérol (Dendrogenine A) et l’histamine (un marqueur de l’évolutivité tumorale). D’où le rôle délétère des antihistaminiques qui contribuent à développer les cancers.
    4. La cellule cancéreuse nécessite plus de fer (pro-oxydant) pour sa respiration et sa multiplication au détriment du cuivre qu’elle rejette.
    5. Pratiquer le régime cétogène : il renforce les cellules saines, sans profiter aux cellules cancéreuses qu’il fragilise. Il consiste à consommer beaucoup de graisses, suffisamment de protéines et très peu de glucides.

    Compléments alimentaires

    ▸ TEINTURE MÈRE DE PROPOLIS ROUGE (3 fois 4 gouttes par voie orale). 3 flacons

    ▸ ASIATONIC (3 fois 2 gélules par jour aux repas). 2 boîtes de 150 gélules

    Durant 2 mois puis enchaîner par :

    ▸ BROPAÏNE : bromélaïne d’ananas et papaïne de la papaye (2 fois 2 gélules 30 minutes avant les repas pendant 3 semaines, puis 3 fois 2 gélules). 2 boites de 150 gélules

    ▸ ASIARUM : contient de l’artémisinine (armoise), Lepidium latifolium (Cresson) et 3 huiles essentielles : de gingembre, de litsée citronnée et de nigelle (2 fois 2 gélules). 3 boites de 100 gélules. Durant 2 mois.

    Ces 4 produits antitumoraux doivent être pris durant 4 mois, puis on module la suite du traitement selon l’évolution clinique et biologique, en fonction des marqueurs tumoraux, de l’état inflammatoire (VS, CRP), et de l’état du foie (transaminases, gamma GT).

    ▸BROCOLINUM (cancer hormono-dépendant) : 1 gélule 2 fois par jour – loin des repas. Durant plusieurs mois.

    ▸ORTHOFLORE (restaure le microbiote et le système immunitaire) : 1 gélule avant le petit déjeuner – 1 mois.

    ▸QUIET-FULL (stress) : 2 fois 1 gélule (voire +)

    Au labo Phyt-Inov (tel : 00 41 32 466 89 14)

    Les huiles essentielles

    HE d’encens : un tueur du cancer

    L’HE d’encens pourrait révolutionner le traitement du cancer. Actuellement, avec la chimiothérapie, les radiologues bombardent la zone autour de la tumeur pour tuer le cancer, mais cela tue également les cellules saines, et affaiblit le patient. Le traitement avec l’huile essentielle d’encens pourrait éradiquer uniquement les cellules cancéreuses et laisser les autres intactes.

    L’huile essentielle d’encens est efficace parce qu’elle contient des mono-terpènes, des composés qui ont la capacité d’aider à éradiquer les cellules cancéreuses au début de leur développement, et aussi aux étapes de leur développement.

    On relève 17 agents actifs dans l’huile essentielle d’encens.

    L’HE d’encens et de citronnelle : 5 gouttes de chaque, dans 10 gouttes d’huile végétale de calendula à appliquer sur la poitrine tous les jours.  

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    Achetez au choix :

    « 55 questions de santé et leur traitement naturel » Ed. Dauphin

    Cancer du sein p449

    Régime hypotoxique du Dr Seingalet p83 (à suivre)

    « Le secret des peuples sans cancer » Ed. Dauphin

    55 cancers traités (cancer du sein p76)

    « 111 maladies du 21ème siècle » Ed. Testez

    Cancer du sein p242

    Prenez soin de vous… et des autres,

    Jean-Pierre Willem

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