La santé du Saint-Père

Chers amis,

Le nodule que le pape s’est fait retirer lors d’une opération chirurgicale de quatre-vingt-dix minutes, ce mardi à l’hôpital Gemelli de Rome (Italie) était cancéreux, nécessitant l’ablation du « lobe inférieur du poumon droit », a indiqué le Vatican.

L’opération « a confirmé le diagnostic d’un adénocarcinome pulmonaire, comme suspecté par les examens préopératoires », a ajouté l’institution religieuse.

L’intervention « s’est déroulée avec succès, dans les délais et selon les modalités prévues », rapporte Vatican News.

« Après l’intervention, le Pape s’est réveillé normalement et, après une courte période d’observation, il est retourné dans sa chambre au 10ᵉ étage » de l’hôpital Gemelli, complètent ses médecins. Interrogée sur d’éventuels signes de propagation du cancer, cette même source a indiqué que des examens complémentaires étaient en cours.

Classiquement, le cancer broncho-pulmonaire est dû à l’essaimage de cellules cancéreuses au niveau des bronches et du poumon.

Sachez qu’il existe essentiellement deux types de cancers du poumon :

▸ L’adénocarcinome bronchique.

▸ Le cancer du poumon à petites cellules (les plus graves mais les moins fréquents).

Cette distinction est importante, car l’adénocarcinome donne souvent une tumeur unique qui sera avant tout opérée, mais qui est moins chimiosensible.

Le carcinome à petites cellules entraîne souvent des lésions multifocales qui font que la chirurgie est impossible ou inutile, mais ce cancer est en revanche plus chimiosensible.

Les cellules cancéreuses d’un adénocarcinome du poumon sont assez peu sensibles aux chimiothérapies actuelles et ce traitement est donc insuffisant pour soigner ce cancer.

Le pronostic de l’adénocarcinome est meilleur s’il est opérable (donc diagnostiqué suffisamment tôt).

Ces deux cancers sont liés essentiellement au tabac et on ne sait pas vraiment pourquoi une personne développera plutôt l’une ou l’autre forme de cancer. On suspecte un cofacteur infectieux dans les cancers à petites cellules, c’est-à-dire qu’il y aurait peut-être un microbe qui, associé au tabac, favoriserait l’apparition du cancer.

Le tabac vient en tête des causes dans 90% des cas.

Notre Pape ne fumait pas et ne subissait pas les effets du tabagisme passif. Reste l’hygiène de vie et une génétique favorable.

Il faut savoir que la première cellule du cancer (sauf la leucémie) a commencé il y a 10 ans. On ne peut le détecter qu’à la cinquième année.

Si le patient avait été bien suivi médicalement on aurait pu faire lors d’un bilan habituel les marqueurs tumoraux (NSE, ACE, SCC ou TA4), et l’état inflammatoire (V.S et C. Réactif Protéine).

Signes et symptômes

Le cancer peut rester longtemps asymptomatique et être découvert lors d’une radiographie systématique. Les principaux signes sont une toux, des crachats parfois sanglants (hémoptysie) et une gêne respiratoire (dyspnée). La croissance de la tumeur génère des signes de compression (syndrome cave supérieur) un épanchement dans la plèvre ou un gros ganglion (adénopathie) au-dessus de la clavicule.

Parfois le diagnostic ne se fait qu’au stade des métastases (foie, os, cerveau).

Examens

La radio pulmonaire identifie une « tâche » au niveau du poumon. La fibroscopie bronchique visualise la tumeur, ce qui permet d’effectuer des prélèvements (biopsies).

Mais on voit apparaître depuis quelques années des cancers du poumon sans lien direct avec le tabac. La pollution atmosphérique et en particulier les microparticules liées aux activités industrielles et au diesel paraissent en cause dans ces cancers qui sont évidemment plus fréquents si la personne fume également.

Quelle serait la cause du cancer de Monseigneur Robert Francis Prevost avant son apparition au balcon de la basilique lors de sa présentation à la foule sur la place Saint-Pierre le 8 mai 2025.

Missionnaire au Pérou entre 1985 et 1998 puis nommé évêque du diocèse péruvien de Chicago, quand il parcourait à cheval ses différentes paroisses peut-être s’offrait-il une petite clope ! Trêve de plaisanterie, on finira par connaitre la cause. Ce sera le grain à moudre pour les différents médias de la planète !

Un traitement éventuel

La radiothérapie fait appel aux radiations ionisantes, principalement celle émises par les rayons X.

Les effets indésirables concernent surtout la vascularisation de la zone irradiée : les rayons X induisent une sclérose des petites artères qui n’apportent plus d’oxygénation nécessaire à la bonne santé des tissus.

Je conseille en guise de radio protection d’appliquer quelques gouttes d’HE de Tea Tree et de Niaouli 15 minutes avant les séances de radiothérapie (que les radiologues n’apprécient pas) ou la pommade au Calendula.

Effets indésirables de l’irradiation pulmonaire

Effets précoces :

  • Pneumopathie aigue radique
  • Œsophagite radique

Effets secondaires tardifs :

  • Fibrose pulmonaire
  • Toux sèche radique

Si l’on recourt à la chimio (Cisplatine, Taxol, Alimta…), les effets délétères sont innombrables.

Toxicités : hématologiques, neurologiques, digestives, hépatiques et j’en passe.

Attendons la suite !

Personnellement je traite le cancer du poumon dans mon livre « Le secret des peuples sans cancer » Ed. Dauphin

  • Cancer du poumon p169
  • Régime hypotoxique du Dr Seignalet à suivre p83

Les huiles essentielles

Même les scientifiques reconnaissent maintenant les facteurs puissants qui existent dans certaines huiles essentielles qui stoppent la propagation du cancer et induisent la mort des cellules cancéreuses. Leur capacité à prévenir la maladie n’est plus remise en question, en particulier en ce qui concerne le cancer.

L’huile essentielle d’encens est efficace parce qu’elle contient des monoterpènes, des composés qui ont la capacité d’aider à éradiquer les cellules cancéreuses au début de leur développement, et aussi aux étapes de leur développement la rendant idéale pour ceux qui découvrent leur cancer, quel que soit le moment de sa découverte.

Il y a 17 agents actifs dans l’huile essentielle d’encens.

Travailler avec l’encens pourrait révolutionner le traitement du cancer. Actuellement, avec la chimiothérapie, les médecins bombardent la zone autour de la tumeur pour tuer le cancer, mais qui tue également les cellules saines, et affaiblit le patient. Le traitement avec l’huile essentielle d’encens pourrait éradiquer uniquement les cellules cancéreuses et laisser les autres intactes.

Prendre généreusement toutes les 2-3 heures, à la fois localement sur les zones touchées (le poumon) et sur la plante des pieds. Si vous pouvez en mettre quelques gouttes sous la langue, c’est encore mieux.

http://enigma.forumactif.fr/t9710-decouvrez-les-huiles-essentielles-qui-peuvent-enrayer-le-cancer

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Cette Newsletter est plus courte que les autres. Après mes 10 patients traités quotidiennement j’avais besoin de changer d’air.

C’est ainsi que je me suis permis de vous livrer ces élucubrations, tout en donnant des conseils pour les patients atteints de cancer.

En espérant que je n’ai pas ébréché le Saint-Père que je vénère ainsi que tous les chrétiens de la planète.

(…) la vie a une direction, elle a un but. Elle n’a pu apparaître à un moment donné à la surface de la matière éternelle. Cette première cellule vivante qui portait en germe tout amour et toute pensée, et toute musique, et ce corps humain, si beau quand il est beau, et tout ce qu’il a inspiré, suffirait à me mettre à genoux.

F. Mauriac, le Nouveau Bloc-notes 1958-1960.

Par ailleurs j’ai relevé chez le Saint-Père une petite anomalie.

J’ai eu l’occasion de bien le suivre lors de ces 3 journées passées en France. Un bon ostéopathe aurait pu observer qu’il a une bascule du bassin qui perturbe sa posture.

Il « bascule » sur sa jambe droite. Bientôt il souffrira de son genou droit et prendra des antalgiques, c’est ce qui est arrivé chez de nombreuses personnes atteintes de troubles de la hanche : après la gonalgie c’est l’atteinte de l’articulation du fémur avec l’os iliaque.

C’est ainsi qu’ils se sont retrouvés chez un chirurgien pour leur faire une prothèse de hanche (par ici la monnaie ! tant pis pour la Sécurité Sociale, le gouffre ne peut que se creuser !).

Il reste à notre pape de faire un bilan complet.

Ma consœur Dr. Milhau, en voyant ce nodule perdu dans un lobe du poumon, elle avait parlé d’un nodule bénin qu’on pouvait enlever (avec une pincette !!!).

Voila ! j’ai bien chargé la brouette ?

Je reviendrai plus sérieux dans ma prochaine Newsletter, je traiterai le cancer du sein et retirerai mon ruban rose.

Prenez soin de vous… et des autres (et n’oubliez pas votre bilan bi annuel).

Jean-Pierre Willem

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