La société de la terreur : je dis NON !

Chère lectrice, cher lecteur,

Deux ans de crise sanitaire ont bouleversé notre quotidien et programmé notre avenir sanitaire.

Confinement. Masques. Gestes barrière. Attesta­tion de dérogation de sortie. Hydroxychloroquine. Covid long. Couvre-feu. Vaccins. Deuxième dose. Troisième dose. Effets secondaires. Pass vaccinal…

J’arrête cette litanie macabre !

Ces deux ans de Covid et ses variants auront donné lieu à une longue succes­sion de mesures souvent im­provisées, et presque toujours polémiques.

Après 24 mois, il est grand temps de s’accorder le droit d’inventaire de ce très long feuilleton qui a mêlé – à des niveaux inédits – santé, politique, médias et industrie pharmaceutique.

Les consul­tations auprès du service pédopsy­chiatrie de Necker ont augmenté de 600 % à certaines périodes l’année dernière ; Le QI a diminué de 22 % chez les jeunes par rapport à avant la crise.

L’école est supposée être un lieu d’apprentissage ; elle est devenue un lieu de contrôle, d’inquiétude et de délation.

« Les tests, les évictions… tout cela déconcentre l’enfant qui se retrouve dans une situation d’hypervigilance.

Or l’hypervigilance se manifeste par une augmentation du cortisol, la fameuse hormone du stress.

Et quand on est trop stressé, on ne peut rien retenir, c’est physiologique.

Enfin, le masque induit un effondrement du corps : on se parle moins, on sourit moins, on se regarde moins et avec le temps on bouge moins, ou alors on s’agite et on devient nerveux » a observé le Dr Martin Blachier.

Le vrai problème est d’ordre éthique.

Qu’y a-t-il d’éthique à vacciner une population qui n’est pas touchée par les formes graves (sauf très rares exceptions) avec un produit qui n’empêche ni la trans­mission ni la circulation du virus, et qui est disproportionné économiquement ?

Car ce sont les générations futures qui vont devoir payer.

On est également en train de leur inculquer qu’au moindre risque, il faut s’isoler, ce qui génère un profond sentiment d’abandon et une impasse, puisqu’un être humain ne peut vivre sans lien.

On dessine une société de la terreur où le mal (dénoncer, harceler) devient un prin­cipe de responsabilité, où les manuels d’histoire justifient les bienfaits du confinement et où un programme de l’Éducation nationale sensibilise à la vaccination du CP à la terminale !

Les ados ressemblent à des zombies.

Ils n’arrivent pas à se projeter dans le futur.

Les troubles alimentaires, l’addic­tion aux jeux vidéo, à la consommation d’alcool et au cannabis ont explosé chez cette population.

Les idées suicidaires et leurs équivalents (comme les scarifications) ont augmenté de façon inédite compa­rativement aux 20 dernières années.

Chez les enfants, l’anxiété passe davantage par le corps (maux de ventre et difficultés d’endormisse­ment notamment).

Ils développent des phobies scolaires, des troubles alimentaires et des troubles obses­sionnels du comportement (TOC).

« On prescrit de l’obsessionalité et de l’hypocondrie à toute une génération », pour la psychologue Marie-Estelle Dupont.

On leur raconte que la santé, c’est un chiffre de circulation virale.

Qu’un traite­ment, c’est enfermer de force des gens bien portants.

Et ainsi de suite.

Les parents jouent normalement un rôle de tampon qui permet aux enfants de se sentir à l’abri des dangers de l’extérieur.

Ceux qui ne vivent pas dans une angoisse permanente contribuent bien sûr à protéger leur progéniture de la folie covidiste.

Cette période doit les amener à se centrer sur les projets qui leur tiennent à cœur, car c’est en créant qu’on a de l’énergie.

Le corps n’est pas un objet propriété de l’État.

Il faut les protéger des abus en leur inculquant l’idée que le corps est vivant, qu’ils en sont responsables et qu’aucune pression vaccinale ne peut être exercée.

Rappelez-leur surtout que ce sont eux les adultes de demain et que leur pensée a de la valeur.

Dans cette crise, on a arrêté de se voir, de se toucher, mais aussi de se parler calmement et de se respecter.

C’est pourtant ce qui doit être préservé dans le foyer, coûte que coûte.

Comment s’en sortir ?

La médecine est aujourd’hui à la croisée des chemins : soit elle tire les leçons de la crise et devient intégrative, soit elle cède au fantasme du tout numérique, de l’intelligence artificielle, et de l’hyper rentabilité voulue par l’industrie.

Big Pharma cherche avant tout à valoriser les agences gouvernementales et les structures de recherche publique en sont les marionnettes.

On a identifié les acteurs économiques : il s’agit des géants du numé­rique, les fameux GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Micro­soft).

Ils ont commencé à faire main basse sur le système de santé pour qu’il devienne numérique à tout prix et le plus rentable possible.

Grâce à l’intelligence artificielle, plus besoin de médecin !

Les datas (température, hygrométrie, pouls, etc.) sont vouées à être collectées et compilées via les téléphones portables et objets connectés.

Il suffira de brancher une imprimante dans une cabine de télé­consultation pour sortir une ordon­nance réalisée à partir de protocoles élaborés par l’industrie pharmaceu­tique.

Ce système cybernétique correspond au rêve de contrôle absolu des transhumanistes.

Des effets secondaires passés sous silence

On n’a pas fini de découvrir les nombreux effets secondaires, légers et temporaires ou au contraire graves et prolongés, consécutifs aux injections de vaccins anti-Covid.

Il y a ceux que la pharmacovigilance officielle répertorie et publie chaque semaine et il y a ceux que les patients décrivent sur les réseaux sociaux, souvent avec un temps d’avance.

Parmi les effets secondaires peu documentés par les voies officielles : la survenue ou la réactivation d’une maladie auto-immune : Thyroïdite d’Hashimoto, Polyarthrite rhumatoïde, Fibromyalgie et bientôt la maladie d’Alzheimer.

Sans oublier la flopée d’autres effets péjoratifs : Hypertension, déséquilibres métaboliques et hormonaux, Anaphylaxie, Paralyse faciale, Pathologies hépatiques, insomnie, brouillard cérébral, perte de compréhension.

Un nombre important de cher­cheurs internationaux (Inde, Canada, États-Unis, Kazakhstan, Oman, Qatar) ont confirmé une atteinte du système nerveux central par le virus de la Covid-19.

D’abord, le virus parvient jusqu’à la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau, puis il se fixe sur des récepteurs spécifiques d’une enzyme (l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2) présents sur les cellules de la barrière hémato­encéphalique, mais aussi sur les neurones.

Une fois stimulés par le virus, ces cellules et neurones contribuent à l’inflammation du cerveau et à de possibles complications neurolo­giques telles qu’une dépression, une neurodégénérescence, des lésions cérébro-vasculaires et des maladies démyélinisantes.

*

*        *

RETOUR DE LA ROUGEOLE

Décidément le ciel nous est tombé sur la tête : après le Covid (et ses variants), la grippe et la bronchite, s’invite maintenant la rougeole (hausse de 80 % des cas dans le monde) !

Très contagieuse, elle atteint pratiquement tous les enfants entre 2 et 6 ans, bien qu’elle soit un peu moins fréquente aujourd’hui, du fait de la vaccination.

Elle peut cependant apparaître après vaccina­tion, sous une forme atténuée et non compliquée.

Les premiers symptômes sont la fièvre, la toux, le nez qui coule, les yeux rougis, piquants, sensibles à la lumière.

2 à 4 jours plus tard, l’éruption débute.

Des taches rouges, bosse­lées, apparaissent d’abord derrière les oreilles, puis se répandent sur le visage et tout le corps en 3 à 4 jours.

Des petites taches blanchâtres apparaissent sur la face intérieur des joues (signe de Koplik).

Puis, habituellement, la fièvre com­mence à tomber.

La guérison est complète après 10 jours et confère une immunisation à l’enfant.

Évolution et complications

L’évolution est en général simple : la fièvre dis­paraît avec la généralisation de l’éruption, qui régresse en quelques jours avec une peau qui peut peler.

Des complications respiratoires (bronchiolites, bronchites, laryngites, pneu­monies) avec une éventuelle surinfection par des bactéries et des complications neurolo­giques (encéphalite aiguë avec une mortalité et des séquelles neurologiques importantes) sont possibles, mais rares.

Durée de l’incubation : 10 à 12 jours, aucun signe.

Durée de la contagion : 2 à 6 jours avant les symptômes à 2 à 9 jours après leur apparition.

Durée de la maladie : 7 à 10 jours.

Durée de l’éviction scolaire : 10 jours.

Traitement homéopathique

  • Début de la fièvre, nez et yeux irrités, éternuements :
    • pulsatilla 7 CH, catarrhale oculo-nasal, peau rosée, fièvre modérée (38°)
    • belladonna 9 CH, gorge rouge avec fièvre, la soif et transpiration

3 granules de chaque trois fois par jour pendant dix jours.

  • Euphrasia 9 CH (le nez et les yeux coulent, les yeux sont irrités)

3 granules, 4 fois par jour.

  • Allium cepa 5 CH (les ailes du nez sont rouges, éternuements en salive, larmoient non irritants des yeux)

2 granules, 5 fois par jour pendant 2 jours.

  • Fin de la maladie :
    • sulfur iodatum 9 CH, une dose

On peut aussi donner une dose au début en cas de suspicion de rougeole pour faire sortir l’éruption plus rapidement et écourter la fièvre.

Aromathérapie

  • Voie cutanée : forme liquide (non grasse)
    • E. Cistus ladaniferus CT pinène 1 ml
    • E. Ravensara aromatica 3 ml
    • E. Cymbopogon martinii 0,5 ml
    • E. Melaleuca alternifolia 1,5 ml
    • HV Calophylle inophylle qsp 15 ml

Bébé : appliquez 6 gouttes du mélange sur le thorax 3 fois par jour pendant 7 jours

Enfant : appliquez 8 gouttes du mélange sur le thorax 3 à 4 fois par jour pendant 7 jours

  • Voie cutanée : forme solide (si éruptions)
    • E. Lavandula latifolia spica 1 ml
    • E. Tanacetum annuum 0,5 ml
    • E. Aniba rosaeodora 0,5 ml
    • Talc qsp 100 gr

Posologie bébé et enfant : 3 applications locales par jour sur les éruptions irritantes

  • Voie rectale :

Bébé          Enfant

  • E. Laurus nobilis                                      5 mg          10 mg
  • E. Cistus ladaniferus CT pinène            10 mg        20 mg
  • E. Ravensara aromatica                          20 mg       30 mg
  • E. Aniba rosaeodora                                10 mg        15 mg
  • Whitepsol ou ASB2X QS pour faire 1 suppo de 1 ou 1,2 gr dt 20

Posologie bébé et enfant : 1 suppo 2 fois par jour pendant 7 jours

Quand consulter ?

  • Lorsque l’enfant a du mal à respirer ou est déshydraté.
  • Lorsque la fièvre persiste ou reprend.
  • Lorsque le petit malade est apathique, a la nuque raide ou des maux de tête.
  • En cas de convulsions.

*

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Comme vous le savez, je parle régulièrement du jeûne, ce formidable outil de santé, comme dans mon livre « Le jeûne, une méthode naturelle de santé et longévité, Dr Jean-Pierre Willem, Ed. Guy Trédaniel« .

Je vous propose aujourd’hui de venir vous ressourcer et purifier votre organisme en jeûnant dans un cadre idyllique, sur les bords de la Dordogne et à Vernon-Giverny. 

Je serai présent pendant ces séjours.


Ces séjours sont organisés par Baptiste Barennes, formé à l’encadrement de séjours de jeûne par la FFJR et ancien élève de ma faculté de médecines naturelles (la FLMNE). 

Dates :

  • Dimanche 5 juin au vendredi 10 juin 2022, Domaine Franc, Sur les bords de la Dordogne, 50 min de Bordeaux. 
  • Dimanche 21 juin au vendredi 26 août, Vernon-Giverny, Sur les traces des impressionnistes, 50 min de Paris.

Pour réserver
baptiste@jeunenaturesante.com, Tél : 06.08.67.57.99,
Le site : www.jeunenaturesante.com 

Portez-vous bien,


Jean-Pierre Willem

Photo du Domaine Franc

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