Kilos en trop : méfiez-vous des « recettes miracles »

Il suffit de se rendre sur une plage en été pour le constater. Mais même en plein hiver, avec un peu d’imagination on peut se rendre compte qu’il y a un problème de poids chez beaucoup de nos compatriotes… En vérité, près d’un Français sur deux est en surpoids.

Et je vais peut-être vous décevoir, mais la « recette miracle » qui vous permettra de fondre en quelques semaines n’existe pas.

On entend parler de régimes toujours plus farfelus :

  • certains choisissent leur menu en fonction de leur groupe sanguin…
  • d’autres n’avalent que des aliments roses…
  • certains sucent des glaçons…
  • Pire, d’autres reniflent de l’huile de pamplemousse pour couper la faim !

Les régimes doivent toujours être envisagés dans une démarche de long terme et complétés par une activité physique.

C’est pourquoi je ne suis pas friand du terme « régime », qui une restriction alimentaire provisoire.

Je préfère l’idée de « réforme alimentaire ».

Là, il s’agit de repenser son alimentation durablement afin de l’adapter à son organisme personnel et ses besoins. Il s’agit d’adopter une nouvelle façon de manger, optimisée pour maintenir le corps en bon état et ralentir ainsi son vieillissement.

La réforme est un changement progressif mais décisif, qui aura un réel impact sur votre santé.

Le mode alimentaire crétois : un vrai exemple en la matière !

Le mode alimentaire crétois, que beaucoup appellent à tort le « régime crétois », est simple, naturel et équilibré.

C’est une des meilleures formes d’alimentation :

  • les habitants de cette belle île grecque de la Méditerranée mangent quotidiennement des fruits en abondance, ainsi que des légumes frais et des légumes secs ;
  • ils mangent volontiers du pain au levain naturel et des céréales complètes (surtout du blé et de l’orge) cuisinées sous forme de galettes ;
  • Ils raffolent de poissons, de crustacés et ne dédaignent pas les escargots ;
  • Les œufs, le fromage (de brebis et de chèvre essentiellement), des fruits secs et un peu de miel complètent leur repas ;
  • Ils ne boivent pas de lait.

Par contre, ils consomment de la viande de façon très modérée (35 g. par jour contre 273 g. aux États-Unis et Europe).

Le tout copieusement arrosé d’huile d’olive de différentes densités, employée aussi bien pour les assaisonnements que pour les cuissons. L’eau et un bon verre de vin rouge accompagnent volontiers leur repas.

Le mode alimentaire crétois, qui peut être jugé frugal par beaucoup d’amateurs de bonne chère, s’oppose en effet à notre alimentation française un peu trop riche, abondante, pourvue en graisses animales et en sucres à mobilisation rapide.

Si vous voulez connaître tous les bienfaits de ce régime alimentaire, je vous laisse les découvrir dans le livre que j’ai écrit il y a quelques années. [1]

DASH : la meilleure note de tous les régimes ?

Il y a un autre régime intéressant dont j’aimerais vous parler. Certains nutritionnistes lui donnent la meilleure note, il serait bon pour la santé dès lors qu’il se rapproche de la méthode crétoise. Cette diète, riche en fruits et légumes, pauvre en sel, avec des apports lipidiques modérés, a été très étudiée scientifiquement.

Il a été mis au point dans les années 1980 : c’est le régime américain Dash (Dietary Approaches to Stop Hypertension) a pour objectif de prévenir l’hypertension artérielle.

Mais ses bienfaits vont bien au-delà. Il est riche en végétaux, pauvres en graisses et en sucres.

On peut mentionner quelques défauts : la suppression du sel peut perturber le métabolisme à long terme. Par ailleurs le Dash diminue la consommation d’huile d’olive, de noix, de colza et de poissons gras qui jouent un rôle important dans l’élasticité du système cardiaque ou la fluidité du sang.

Si on mange trop de fruits et légumes, on risque aussi d’être ballonné.

Il y a un autre « mode alimentaire » que je trouve intéressant :

Le flexitarisme, une mode qui comporte beaucoup de bienfaits !

Un peu de viande, mais pas trop… Pas vraiment végétarien, mais encore moins complètement carnivore, les flexitariens représentent une nouvelle tendance qui joue la carte de l’entre-deux.

La viande, surtout rouge, symbole de force et de puissance, a longtemps été considérée comme indispensable et reconstituante. Aujourd’hui encore, « carnivores dans l’âme », nous mangeons beaucoup trop de viande : depuis les années trente, notre consommation a plus que triplé !

Depuis quelques années, les amateurs de viande n’ont plus vraiment la cote. Mais pour ceux qui n’ont pas envie de se convertir au « green intégral », il existe cette alternative, qui consiste à diminuer son quota de viande en misant sur la qualité.

Le flexitarisme a des règles de base simples et peut être suivi facilement par tous :

  • L’homme reste omnivore mais avec une volonté de limiter sa consommation de viande pour préserver sa santé et aussi la planète (finalement, beaucoup sont flexitariens sans le savoir !).
  • Les adeptes revendiquent leur liberté de manger une viande ou un poisson de qualité de temps à autre, tout en partageant les valeurs du végétarisme.

D’ailleurs, le flexitarisme fait parfois grincer les dents des végétariens : pour eux, il brouille les pistes du végétarisme, en rendant le message moins lisible auprès d’un grand public.

Le véganisme, à vos risques et péril !

Le terme « végan » a été créé en 1944 par Donald Watson, co-fondateur de la « Vegan Society », et premier adepte du véganisme.

Une personne végane, en plus d’être végétalienne, n’utilise aucun produit d’origine animale ni testé sur les animaux.

Ce mode de vie concerne aussi bien l’alimentation que les produits d’utilisation courante : vêtements, produits ménagers, cosmétiques… Le refus de l’exploitation animale est une notion clef du véganisme.

Plus qu’une simple conviction, c’est un mode de vie.

Mais attention : selon la plupart des nutritionnistes, il s’agirait du régime le plus dangereux :  les protéines végétales ne sont pas suffisantes pour l’organisme, d’où le risque de fonte musculaire, de fatigue accrue et de basculement dans l’anorexie.

Par ailleurs la flore intestinale des adultes qui suivent ce régime n’est pas « équipée » pour digérer autant de protéines végétales. Il est très déconseillé aux enfants, aux adolescents, aux femmes enceintes et aux personnes âgées.

La « star » des régimes pourrait bien… vous faire grossir encore plus

Vous avez tous et toutes entendu parler du régime mis au point par le docteur Pierre Dukan. Ses promoteurs assurent qu’il permettrait une perte de poids très rapide.

Encensé par de nombreuses célébrités, le régime Dukan est devenu lui-même la star des régimes. Perdre 10 kg en quelques semaines en mangeant viande, poisson ou fromage blanc à volonté : ce serait la recette du succès !

Mais ce n’est pas si rose :

  • constitué principalement de protéines, ce régime entraîne des carences, notamment en glucides et en fibres, indispensables au bon fonction­nement de notre organisme ;
  • pas assez varié et trop riche en protéines peut provoquer des problèmes rénaux, de la fatigue ou encore des troubles digestifs comme de la constipation due au manque d’ap­port en fibres ;
  • sans parler de l’haleine pas très fraîche sur le long terme !

Mais surtout, ce régime semble peu efficace. En effet, en moins de 4 ans, la grande majorité des personnes qui l’ont suivi reprennent les kilos perdus, voire plus.

Pire, les adeptes de ce type de régime subissent de nombreux « effets secondaires » :

  • ils souffrent de crampes, d’insuffisance rénale ;
  • Ils maigrissent très vite, du coup le foie n’a pas le temps de prendre en charge toute cette graisse et ils développent une stéatose hépatique, soit un « foie gras » et bien d’autres pathologies.

Essayez toujours de perdre du poids progressivement

Si vous souhaitez vraiment perdre vos kilos superflus sans en reprendre, il n’y a pas de secret, rien ne vaut une alimentation équilibrée et de l’exercice.

Voici 4 points qui me paraissent importants :

  1. Il faut donc changer vos mauvaises habitudes comme grignoter à toute heure en mangeant n’importe quoi.
  2. Ne soyez pas trop pressé non plus : il ne faut pas perdre plus d’un à deux kilos par mois. Rapidement, vous vous sentirez mieux physiquement et psychologiquement. Attention néanmoins à ne pas être trop strict. Si vous vous frustrez trop, vous risquez de craquer et de reprendre vos kilos, voire plus!
  3. Par ailleurs, je rappelle à mes patients cardiaques, diabétiques, hypertendus qui doivent perdre du poids que tout se joue pendant les courses… En effet, c’est une question de logique : si vous n’achetez pas d’aliments trop gras, trop sucrés ou trop salés, vous n’en mangerez pas.
  4. Si vous n’y arrivez pas tout seul, n’hésitez pas à vous faire aider par un médecin, un diététicien, voire un psychologue.
  5. Faites de l’exercice physique, adapté à votre forme, à votre âge et à vos envies.

Même si le surpoids représente un vrai danger, il ne faut pas maigrir n’importe comment !

Attention aux obsessions : n’oubliez JAMAIS le plaisir de manger

Vous avez compris que je ne vais pas vous forcer à adopter tel ou tel mode alimentaire : chacun est différent et a des besoins variés.

L’essentiel, c’est toujours d’écouter son corps et son esprit et de choisir la direction en connaissance de cause. Ce qui veut dire…ne jamais faire d’excès ni dans un sens, ni dans l’autre !

Or, aujourd’hui, beaucoup tombent dans ce que l’on appelle l’orthorexie : autrement dit le diététiquement trop correcte.

Ce qui motive ces personnes, c’est le fantasme d’un corps idéal ou d’une santé parfaite.

Au même titre que l’anorexie et la boulimie, l’orthorexie rejoint la famille des troubles du comportement alimentaire.

Elle se caractérise par une volonté de manger sain qui tourne à l’obsession. Vouloir définir un repas idéal pour maintenir le corps à un poids idéal et obtenir un usage optimal de ses fonctions physiques et intellectuelles relève de l’utopie.

Comment concevoir un même repas idéal pour un Chinois, un Texan ou un Sénégalais, quand on connaît le poids de la culture et de la religion dans les choix alimentaires ?

Ne serait-il pas plus sain d’adapter notre alimentation à notre image physique, psychologique et socioculturelle en sachant que nous sommes conditionnés dans nos choix par le plaisir qu’ils nous apportent ?

L’obsession des mentions sans sucre, du faux sucre, du 0 % de matières grasses et des graisses trans ; la manie de vouloir tout classer en « bon » ou « mauvais pour la santé », de vouloir manger toujours plus sain…

L’obsession du « zéro graisse » aux États-Unis a conduit à une surconsommation de sucres beaucoup plus nocive pour la santé ! Cette obsession a pour corollaire une perte des repères, des traditions culinaires, du caractère saisonnier de l’alimentation, du lien, de la traçabilité entre le producteur et le consommateur, avec l’envie de se protéger et de rétrécir son espace de vie. Les effets de l’orthorexie sont pervers.

En attendant, bon appétit et à très vite !

Jean-Pierre Willem

57 commentaires pour “Kilos en trop : méfiez-vous des « recettes miracles »

  1. Bonjour Monsieur Willem,
    je suis diplômé de naturopathie (CENATHO / FENAHMAN) et suis avec un certain interêt vos publications qui offrent de sympathiques synthèses reflétant l’étendue de vos connaissances. Ces connaissances vous permettent de vous garder de tout jugement à l’emporte pièce……du moins c’est ce que je croyais jusqu’à ce que je lise votre paragraphe sur le véganisme. J’ose espérer que le jour où vous avez écrit ces lignes vous étiez très pressé et mal réveillé! Merci de corriger ce malheureux passage par respect pour les millions de végétaliens qui pour ceux que je connais jouissent d’une santé et d’une forme physique excellente. Au passage je vous informe que le véganisme et le végétalisme sont deux pratiques différentes. Puisqu’il s’agit principalement de parler d’alimentation dans votre article il aurait été plus approprié de parler de végétalisme, les végan étendant l’exclusion de la consommation de produits animaux à d’autres domaines comme celui de l’habillement, des cosmétiques etc…
    Je m’exprime ici pour rétablir une vision plus éclairée et informée de ces deux choix de vie qui bien qu’étant moi même ni végan ni végétalien méritent d’être respectés et reconnus pour ce qu’ils apportent.
    J’attend une correction de votre part
    Bien cordialement
    Emmanuel Quinquet

  2. Bonjour Docteur WILLEM,

    Je suis tout-à-fait d’accord avec vous; je n’ai jamais fait de régime de ma vie; j’ »ai été amenée à changer d’alimentation lorsque j’avais 33 ans, ceci à cause de très nombreux problèmes digestifs dus, entre autre, au fait que je mangeais de la viande tous les jours au déjeuner, me provoquant de l’acide urique (je craquais comme un vieux meuble au niveau des genoux. A mon âge, c’était désolant.

    Aussi, depuis, l^’age de 33 ans, je ne mange que deux fois par semaine, soit poissons, et/ou volaille, oeufs, très rarement du jambon et je complète par des légumes, des fruits, des fruits secs, des légumineuses, du pain bio demi-complet. et je me porte très bien. Je reconnais ne pas manger assez de fruits et légumes !!

    En tout cas, je vous suis depuis de nombreuses années et vous dis bravo pour cet article car, moi-même, lorsque j’en ai l’occasion, j’essaie de faire passer le message auprès de mes amis mais, ils sont tellement intoxiqués par la publicité des régimes en tout genre, que très peu veulent m’entendre, malheureusement.

    Encore merci et bonne continuité.

  3. Bonjour, s’il vous plait essayez de parler de maigrir pour les personnes qui ne peuvent avoir d’exercices (cause opération hanche ratée) J’ai 76 ans mange sainement et me prive beaucoup. Je passe ma vie à avoir faim. . Maigrir oui bien sur, au moins ne pas prendre de poids. Merci pour vos conseils. .

  4. Pour accompagner le changement, il existe des professionnels spécialisés. Leur profession, très répandue aux Etats-Unis, arrive en France : les Coaches Santé (health coaches). Ils ont l’avantage de ne pas regarder juste la nutrition ou juste les comportements, mais l’ensemble des facteurs jouant sur la santé.
    Exemple :
    http://www.monhealthcoach.com

  5. J’avais un gros problème d’obésité et j’ai tous essayé pendant 50 ans : Au lieu de perdre, je grossissais lentement mais sûrement jusqu’à atteindre 108 kg pour 1m60 : 40 kg de trop !
    Et un jour, un article du Dr Hertogue m’a fait comprendre que j’étais en hypothyroïdie chronique.
    J’ai alors pris de l’Eurothyral, et mes kilos ont commencé à fondre sans rien faire de spécial : 20 kilos de moins, et plus aucune fringale irrésistible !
    Maintenant, j’ai entrepris d’arriver très lentement à mon poids idéal en me débarrassant des 15-20 kg encore de trop. Surtout pas trop vite, car les dernières graisses ont amagasiné beaucoup de toxiques et il faut prendre le temps de les éliminer.

    Je crois qu’avant d’entreprendre un régime pour maigrir, il serait bon de vérifier la valeur de T3, non pas dans le sang ce qui ne veut rien dire, mais dans les urines de 24 heures.
    Hélas on ne connait pas ça en France et il faut utiliser le labo Roman Païs en Belgique.
    Après vérification, ma femme qui a beaucoup grossi manque aussi de T3, ainsi que notre fille qui a hérité du même problème que moi. Elles vont pouvoir le résoudre sans aucun effort.

  6. Bonjour
    Comment me procurer le livre que vous avez publié surle le régime cretois ?
    Merci par avance pou votre réponse
    Bien cordialement
    Michele Ohanian

  7. Dr Willem, Merci beaucoup pour vos excellents conseils.
    Je voudrais vous partager mon expérience :
    Née prématurée en Afrique en 1960 mes parents ont du rentrer en Belgique pour fuire la guerre. J’avais 6 semaines. Une enfance douloureuse en ce qui concerne la nourriture. Beaucoup d’aliments me rendaient malade mais les adultes prenaient cela pour du caprice. J’ai accumulé de soucis de santé importants (toxoplasmose, hépatite virale, colibacillose récidivante, mononucléose, …et aucune thérapie, régime médical ou médicament me soulageaient vraiment qu’il soit allopathique, homéopathique, acupuncture, Je mange bio et suis plutôt flexitarienne. C’était tout dans la tête pour les médecins … Jusqu’au jour ou j’ai rencontré une diététicienne qui m’a fait suivre le régime alimentaire selon le groupe sanguin pour personne non sécréteur d’antigènes de leur groupe sanguin. Après 48 ans de galère de santé, impactant sévèrement ma vie sociale et professionnelle j’ai une vie agréable un métiers et je peu manger sans tomber malade !
    Dès que je fais “trop” d’écarts les douleurs et les indigestions et autres réactions cutanées, maux de tête reviennent ! Donc NON, le régime selon le groupe sanguin n’est pas farfelu, il m’a sauvé la vie !!! Je voudrais également vous dire que dès que je prends certaines des h.e. si bénéfiques et sans danger, j’ai de violents mots de tête ! Depuis que je suis ce régime (selon les groupe sanguin) j’ai enfin de bons résultats en homéopathie et en acupuncture. Mais dès que je prends un complément alimentaire j’ai des vomissement. Je continue de m’informer et de m’ouvrir à d’autres moyens de me soigner naturellement.
    Et ce n’est pas dans la tête !!!

  8. Bonjour,
    De grâce, n’allez pas trop vite sur des considérations afférentes à la génétique. Certaines précautions alimentaires, associées en effet dans certaines études au groupe sanguin, ont peut-être du sens – et en tous cas, peuvent être utiles. En ce qui me concerne, après avoir lu l’ouvrage du docteur d’Alamo, je me suis débarrassée d’un soi-disant eczéma soigné depuis 20 ans par les dermato avec de la cortisone, ALORS QU’IL S’AGISSAIT D’UNE SIMPLE INTOLERANCE ALIMENTAIRE AU POULET. Cette intolérance était parfaitement identifiée par d’Alamo pour les gens du Groupe B, dont je suis. Coïncidence ou pas, cette précaution alimentaire a parfaitement marché et je suis guérie d’un “éczéma atopique” chronique. Depuis, je reste persuadée que l’appelation d'”eczéma” est un fourre-tout pour les affections incomprises de la peau.
    J’ajouterai à cela que mon mari médecin, qui était affecté d’une rhinite allergique depuis son enfance, en est débarrassé depuis qu’il a cessé de consommer systématiquement du lait (et non de produits dérivés du lait). Cette intolérance était parfaitement identifiée par d’Alamo pour les gens du Groupe O, dont il est !!
    Nous sommes des scientifiques, et sauf s’il s’agit d’un effet placebo particulièrement puissant, ces “coïncidences” sont trop fortes pour être ignorées, même si le lien avec le groupe sanguion reste à prouver. Je recommande donc aux personnes affectées d’un “eczéma atopique” d’essayer de se passer de totalement poulet (attention il y en a partout, en particulier dans les fonds de sauce industriels), et aux victimes de rhinite allergique de faire de même avec le lait non fermenté. Sur une quinzaine de jours cette expérience peut porter ses fruits et au moins, elle ne coûte pas grand chose.
    Ce qui serait bien – mais cela appartient à la recherche médicale – serait de faire la véritable étude statistique d’une telle expérience; le monde médical pourrait bien être surpris des résultats…

  9. Bonjour, Vous n’avez pas évoqué le “Régime macrobiotique”, dit aussi RÉGIME DU DOCTEUR OSHAWA qui a permis de survivre à des malades soit-disant condamnés, par notre médecine, dont LE PHILOSOPHE Monsieur Pierre Gevaert, père de la société LIMA !
    CONNAISSEZ-VOUS CE RÉGIME ?
    Merci pour toutes les infos en nutrition données !
    Maya

  10. Merci de nous ramener à l’essentiel:
    Ce connaître soi-même, identifier nos propres idées erronées sur les normes de santé mentale et physique.
    Merci de nous guider vers notre intuition personnelle, vers notre mieux être avec soi et les autres.
    Merci de partager inconditionnellement vos recettes santé.
    Merci de partager vos connaissances sans demander d’adhésion…de contrepartie monétaire.
    Merci.

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