Rôle essentiel de l’intestin

Chers amis,

Notre santé est en quelque sorte une chaîne composée de plusieurs maillons dont l’un d’eux serait l’intestin. On le réduit très souvent exclusivement à ses fonctions digestives et on lui octroie une place secondaire qui occulte son véritable rôle.

De nombreuses études scientifiques récentes montrent que l’intestin, à la base de notre « capital santé », est un maillon essentiel à notre équilibre.

L’intestin : filtre de notre organisme

L’intestin constitue un écosystème qui repose sur un trépied fonctionnel : le microbiote intestinal (flore intestinale), la muqueuse intestinale et le système immunitaire intestinal qui agissent en synergie et en symbiose.

Ce trépied fonctionnel assure la fin de la digestion, l’assimilation, la reconnaissance des nutriments et la création de notre « identité » (l’immunité intestinale).

  1. Le microbiote a de nombreux rôles :

Sa première fonction, à l’égard des cellules de la muqueuse intestinale, est d’« occuper le terrain ». En effet, tous les territoires cellulaires d’accueil sont occupés par une flore en bon état.

Comme au jeu des chaises musicales, lorsqu’une bactérie, un virus ou un parasite se présente, si la place est occupée par une bactérie amie de la flore, l’intrus ne peut pas s’y mettre ; si la place est libre, il la prend.

Il synthétise des molécules (bactériocines) qui sont de véritables tueuses des intrus. En outre, il sait fabriquer vite des peptides adaptés à chaque intrus. La sécrétion de peptides antimicrobiens lui permet de participer aux défenses innées de l’intestin.

Il stimule les macrophages (cellules infiltrant les tissus) capables de phagocytose. Les globules blancs absorbent et digèrent les particules iatrogènes.

Il aide à fabriquer des micro-vaisseaux, il peut cataboliser (dégrader) les xénobiotiques (tout ce que vous avez ingéré et qui est étranger à notre organisme : médicaments tels que pilules, antibiotiques, anti-inflammatoires…).

Enfin, il peut activer la synthèse de certaines hormones, notamment sexuelles.

Nos 10 000 milliards de cellules ont besoin de ces bactéries pour rester en vie : nous leur offrons le gîte et le couvert, et elles nous le rendent bien ! De cette symbiose et de cette coopération dépendent notre vie et notre santé.

LONGEFLOREA (rééquilibre le microbiote, et permet la tolérance) : 1 gélule par jour

  1. La muqueuse intestinale

Deuxième élément du trépied, la muqueuse intestinale est un tissu de revêtement extraordinairement bien développé. La surface de contact de la muqueuse avec le chyme est de 300 à 400 m² (environ deux terrains de tennis !) pour un intestin grêle de 3 à 5 m de long.

L’intestin est structuré ainsi : c’est un tube comprenant quatre couches successives, avec de dedans en dehors : la muqueuse (en contact avec la lumière ou cavité digestive), la sous-muqueuse (tissu conjonctif support nutritif), la musculeuse (tissu musculaire, propulsant les aliments) et la séreuse (tissu conjonctif jouant un rôle de protection et de communication).

La muqueuse de l’intestin grêle est la plus fine (4/100 mm) du tube digestif. Elle est recouverte par un abondant mucus faisant comme un film qui augmente le contact avec la flore intestinale et les nutriments digérés qui vont être absorbés.

À la muqueuse intestinale reviennent les fonctions de digestion, d’assimilation et de tolérance et une partie de la régulation de ces fonctions.

La muqueuse intestinale est en renouvellement constant : l’ensemble des cellules ou entérocytes se renouvelle en trois semaines. Les cellules muqueuses sont jointives comme une palissade reliées les unes aux autres par des fibres conjonctives complexes ou jonctions serrées.

L’absorption des nutriments se fait au travers des cellules ou bien entre les cellules au travers de ces jonctions. Quand ces jonctions sont endommagées, elles se disjoignent et laissent passer dans le sang des molécules plus grosses, indésirables, toxiques (les molécules « buissonnières »).

C’est le mécanisme principal de l’hyperperméabilité intestinale. Pour assurer toutes les fonctions cellulaires, des carburants sont nécessaires : des acides gras essentiels qui constituent la membrane cellulaire, des protéines pour le renouvellement cellulaire (glutamine, arginine, vitamines, minéraux…) et des molécules antioxydantes pour la protection cellulaire.

L’ensemble de ces nutriments entretient la vitalité et le bon fonctionnement de cette muqueuse.

  1. Le système immunitaire intestinal

Le système immunitaire constitue un ensemble coordonné d’éléments de reconnaissance et de défense qui différencie le « soi » du « non-soi ». Ce qui est reconnu comme « non-soi », tel que les virus, les bactéries, les parasites, certaines particules ou molécules « étrangères » est détruit.

Pour pouvoir reconstruire notre corps à l’identique, le système immunitaire intestinal exerce deux fonctions essentielles et en apparence contradictoires.

La première fonction du système immunitaire intestinal est la fabrication d’anticorps qui débute lorsque notre tube digestif est en contact avec des bactéries, virus ou parasites dangereux.

La seconde concerne, au contraire, le blocage de la quasi-totalité des réactions immunitaires envers les protéines alimentaires, phénomène essentiel pour la nutrition. Il empêche ainsi les réactions immunitaires de se produire vis-à-vis des aliments. Il s’agit de la « tolérance orale » (tolérance aux aliments).

Ces deux fonctions nous permettent d’assimiler ce qui est nécessaire pour nourrir toutes les cellules de notre corps en tolérant les aliments et les cellules du microbiote (et donc de refaire du « soi ») mais aussi de nous défendre contre tout inconnu susceptible de nous « parasiter » pour vivre à nos dépens et/ou nous intoxiquer (rejet du « non-soi »).

IMROVX : stimule les défenses naturelles et neutralise le stress oxydatif qui favorise l’inflammation : 2 gélules.

Les radicaux libres

En désorganisant la structure lipidique des membranes et en s’attaquant au plus profond des cellules, atteignant même les acides nucléiques, les radicaux libres sont, sinon responsables, probablement très impliqués dans la genèse de certaines anomalies du système immunitaire, et dans l’apparition et le développement de cancers.

Les récepteurs membranaires ne peuvent plus jouer leur rôle de communication cellulaire, l’ADN et l’ARN ne transmettent plus les mêmes informations. A la lumière de cette explication, on comprend mieux le rôle thérapeutique ou préventif des anti-oxydants.

R-ALPHALIPOIC ACID : l’antioxydant universel (hydro et liposoluble)

Il joue aussi un rôle important dans la synergie des antioxydants. Il recycle directement la vitamine C, le glutathion, le coenzyme Q10 et indirectement la vitamine E.

La biodisponibilité du R-alphalipoic acid est 40 à 50 % supérieure à l’acide alphalipoïque : 1 gélule par jour

Le foie

Associé et partenaire essentiel de cet écosystème intestinal, le foie, organe métabolique fondamental, est le plus gros viscère de l’organisme. Il pèse environ 1,5 kg. C’est l’organe qui effectue le plus grand nombre de transformations chimiques.

Le foie a pour rôle majeur de recevoir et de traiter en permanence le sang, et en particulier celui provenant du tube digestif, afin de l’adapter aux besoins des autres organes.

Pour cela, comme tout autre organe, il dispose d’une artère, l’artère hépatique (qui y entre) et de veines hépatiques (qui en sortent). Mais, de façon unique dans l’organisme, le foie dispose également d’une veine qui le pénètre (issue de l’intestin) : la veine porte. Cette veine a une relation directe et privilégiée avec le tube digestif et ramène le sang du tube digestif, riche en nutriments.

Ainsi, pour arriver au foie depuis l’intestin, les substances peuvent emprunter deux voies : la voie en relation directe avec l’intestin (veine porte : 80 % des entrées) ou la voie indirecte (artère hépatique : 20 % des entrées).

Les substances passant par la voie portale suivent un circuit en boucle que l’on appelle le « cycle entéro-hépatique » ou « entéro-porto-hépatique », véritable cycle de recyclage des acides biliaires. Quant aux substances passant en dehors de ce circuit, elles sont déversées dans la grande circulation avant d’arriver au foie par l’artère hépatique.

Le foie possède deux sorties : les veines sus-hépatiques qui se jettent dans la veine cave inférieure et la sécrétion biliaire.

PURISTIM (renforce l’action du foie) : 2 gélules par jour.

Mieux comprendre son terrain intestinal

Les déséquilibres intestinaux évoluent souvent à bas bruit, sans symptômes digestifs majeurs. Fatigue, inconforts alimentaires, inflammations diffuses peuvent être les premiers signaux.

LONGEVIE propose un quiz d’évaluation de la fonction intestinale, conçu pour aider à :

  • repérer les signes fonctionnels de dysbiose ;
  • mieux comprendre son terrain digestif et immunitaire ;
  • amorcer une réflexion personnalisée sur l’équilibre intestinal ;
  • restaurer le dialogue plutôt que combattre le symptôme.

Sans diagnostic, sans alarmisme, ce quiz est un outil de compréhension et d’orientation.

L’intestin est un lieu de dialogue permanent entre notre organisme et le monde extérieur.

Quand ce dialogue est apaisé, l’immunité devient plus stable, plus nuancée, plus durable.

Prendre soin de son intestin, c’est souvent le premier pas vers une immunité apaisée et respectueuse du vivant.

Les compléments alimentaires

  • GALTRIPERM : soutien de la muqueuse intestinale et confort digestif.

Cure progressive : de ½ à 2 cuillères par jour, boîte de 60 doses.

  • LONGEFLORE A : rééquilibrage du microbiote et soutien de la tolérance, 1 gélule par jour (inuline et aligofructose). 25,95€
  • PREBIPHAR : apport ciblé en fibres insolubles (insuline et oligofructose), favorise le microbiote.

1 à 2 doses aux repas : boîte de 60 sachets.

  • AO-LONGEVIE : protection antioxydante face au stress oxydatif chronique.

1 gélule par jour : boîte de 60 gélules.

  • EPA 70 & DHA 50 : régulation de l’inflammation et soutien des membranes cellulaires.

1 à 3 capsules (boîte de 90).

Au Laboratoire Longevie , Tel : 00 32 69 70 50 60. N° vert : 08 05 69 13 75.
www.longevie.com / Info@lingevie.com)

Notre intestin n’est pas un organe anodin. Il est responsable de la plupart de nos soucis de santé. Des études récentes montrent son rôle déterminant dans l’apparition de nombre de pathologies à priori très éloignées des problèmes intestinaux : migraines, surpoids, stress, déprime, anxiété, insomnie, problèmes pulmonaires, infections diverses.

Les moyens de rééquilibrer l’intestin sont désormais à votre portée ! Faites-les connaitre.

Portez-vous bien !

Jean-Pierre Willem

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Pour les autres maladies intestinales je vous recommande mon livre « 55 questions et leur traitement naturel sans ordonnance ». Ed. Dauphin. (Hernie hiatale, constipation, intolérances alimentaires, intoxication alimentaire, trouble digestif, Helicobacter, cancer colorectal, cancer du pancréas).

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Je viens de perdre un ami, le formidable Philippe Robuchon, figure emblématique qui animait une émission sur Beur FM. C’était le seul média qui acceptait de m’interviewer. J’étais invité tous les 2 mois, à chaque passage je récoltais 2 millions de followers (sur TikTok). Certains naissent quelques part, lui avait choisi d’appartenir aux autres.

Merci Philippe, tu m’as donné la parole avec dignité.

Dors en paix رَحِمَكَ اللَّهُ

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